Essai satirique sur le discours de Vladimir Poutine
Texte écrit et publié le 12 mars 2007
Selon les termes des propos du discours prononcé à la conférence de sécurité, appelée « Davos de la sécurité » Le président Russe a semblé mettre en garde l'assistance en déclamant avec des paroles énigmatiques:
Ce que vous allez entendre ne va pas plaire aux personnes « sans âmes », il est adressé pour ceux qui possèdent un peu de sagesse, sensibilité et sens commun.
Intoxiqués et aveuglés avec acharnement par des vagues de mensonges, nous devons promouvoir notre autocritique pour réapprendre à accepter les vérités.
Pour ceux qui s’efforçaient de l’écouter en lui prêtant une oreille attentive,
le Président Poutine paraissait préconiser un nouveau Yalta (1) pour la
répartition du monde, étant donné les ambitions du glouton américain, pour
vouloir engloutir seul le gâteau mondial.
Le Président Poutine Laissait entendre que « si ce dernier continue dans ses
prétentions gastronomiques, il pourrait terminer avec une indigestion. »
Mais il n’a pas spécifié non plus si le gâteau sera reparti seulement entre les
deux prépondérants ou bien ils feront prendre part à d'autres hôtes pour le festin.
La curée avec des odeurs à gaz et pétrole a réveillé l'appétit du géant
chinois, avec lequel ils devront y compter.
Le président Poutine dans son discours a prédit sans l'affirmer concrètement
que, « le monde occidental est sur le point d'être inévitablement avalé et
dans tous les sens par le dragon asiatique sans se rendre compte ». Il a
insisté en insinuant avec un ton préoccupant pour ceux qui veulent l'écouter
que, « nous avons oublié le danger réel, occupés à darwiniser le monde pour
propager la peur, les guerres interminables, les génocides, la haine,
l'intolérance religieuse, les sentiments xénophobes pour dépouiller de leurs
richesses et ressources des pays sans défense, au lieu de les aider à sortir de
la misère où nous les avons mis durant ces dernières décennies. » Signalant
à tous les pays riches en suggérant que, « si nous ne changeons pas d’attitude et comportements égoïstes, nous finirons par
payer très cher à la nature offensée, avec notre propre civilisation ».Il a
continué a affirmer au risque de se répéter que, « Si nous continuons dans
notre comportement opportuniste, en favorisant nos propres intérêts, le tsunami
humain provenant de l’immigration tiers-mondiste, indubitablement
incontrôlable, est une possibilité inéluctable pour que dans un futur très proche,
cette immigration pourra remplacer sans aucun doute la population occidentale en la faisant disparaître,
en commençant par nos dirigeants. Ce ne serait que le juste prix à payer à cette nature agressée et outragée ».
L’histoire nous le démontre d’une manière évidente, par des arguments
rigoureux et convaincants, que la nature violentée et humiliée, recouvre
inlassablement ses factures en civilisations. La croissance progressive et méticuleuse de la démographie du métissage nord-sud,
est la caractéristique incontestable de cette nouvelle civilisation naissante.
En paraphrasant M. Poutine a continué à déclamer pour convaincre les incrédules
et nous laisser croire que, « en Occident nous avons d’innombrables problèmes à résoudre pour trouver des solutions et
pour mettre un terme à l'immoralité, les dieux domestiques et les dieux du
marché ». Il a continué à prophétiser avec des métaphores pour ceux qui
veulent l’entendre et le comprendre que, « la décadence, le déclin de la natalité et surtout la violence gratuite qui
frappent notre société ne sont que les derniers sursauts d'une civilisation
agonisante ».
Pour continuer sur le même sujet en se référant à la croissance démographique
effrénée du Tiers-monde, Mr. Poutine s’est adressé avec un réquisitoire
implacable aux multinationales en précisant sans se faire comprendre, «
ce sont les conséquences de quelques puissances économiques mafieuses coupables de violer les lois de la nature, qui
nous ont emmenées à ces situations terribles et honteuses ». En ajoutant
avec conviction et des mots incompréhensibles, « que le présumé choc de civilisations, n'est qu'une conjuration
lamentable et une moquerie des medias de communications corrompus, habitués à se remplir
les poches avec les malheurs des plus miséreux » en sentenciant avec le
même ton, «surtout quand ils trouvent des oreilles disposées à accepter qu'on y verse des litres de venin ».
M. Poutine insistait, pour que nous apprenions à prendre conscience et ne pas
succomber à un abrutissement en nous laissant entraîner par une haine ignoble
qui n'est pas à la hauteur de nôtre prétendue intelligence de civilisés. Il
continua à déclamer avec des mots insondables en s'évertuant de passionner son
discours, « Ne serrais-ce la peur à ces barques de la mort transformées dans nos esprits en porte-avions, ni aux bâtons
convertis en armes de destruction massives, ni à ces affamés avec des ventres
enflés par la famine métamorphosés en armées de présumées guerres saintes, avec
lesquels devront combattre ces malheureux déracinés pour nous arracher notre
opulent bien-être».
Employant des phrases pas trop suggestives aux goûts de l’assistance et éloignées du contexte de son discours, Poutine affirma qu’il comprenait parfaitement certaines
critiques qui se référent à la catastrophe de Tcherrnobyl et á juste raison, mais qu’il n’était pas disposé à accepter des leçons de morale venants de quelques multinationales cupides
préoccupés à asservir des immigrés esclaves pour nettoyer des centrales nucléaires, ensuite les renvoyer chez eux sans compassion pour mourir, lorsqu’ils ont été complètement irradiés.
Cette conduite ignoble á la fin 20éme siècle était d’une extrême immoralité et une bassesse répugnante qui révolte la conscience, a-t-il précisé.
En poursuivant avec ses sermons et sans pouvoir refouler une émotion
inhabituelle qui le faisait zézayer d’avantage, le président russe insistait
pour réprimander sévèrement notre société occidentale en ajoutant entre
d'autres mots inintelligibles, « nous devons cesser le brigandage en nous appropriant tout ce qui se trouve dans ces
pays sous-développés sans donner rien en échange, laissant après nos pillages
et infamies, que conflits, misères et dévastations ».
Pour réveiller le peu qui nous reste de nos instincts humains et de justice, le
président russe nous invitait á réfléchir et méditer pour récupérer notre
réminiscence. Pour se résumer sur ce sujet, et avec la certitude de n’avoir pu
sensibiliser les personnes présentes, le Président Poutine a ajouté sans
conviction, « nous devons réparer et corriger nos attitudes. Au lieu d'aider au développement de ces pays pour
éliminer la pauvreté et les sortir de la souffrance et la misère, nous nous
entretenons à leur favoriser et fomenter des dictateurs, des tyrans et même des
empereurs (2) comme des gardiens corrompus à notre service exclusif ».
Le président Poutine invoquait la sécurité mondiale en nous laissant
comprendre d'une manière imbitable et sans haine pour personne que,
« la politique de la peur au fondamentalisme religieux commence à battre des ailes et à perdre du gaz ».
Pour ceux qui voulaient lui prêter leurs oreilles et savaient interpréter ses mots il
expliquait, que « Nous avons augmenté l'intolérance religieuse dans nos pays du au fait que l’on a insisté et exagéré
trop sur les mêmes mensonges ». En mâchonnant ses phrases Il a précisé, «Je me réfère aux chefs politiques du monde,
non aux simples citoyens anesthésiés sous la manipulation informative des
medias.» D'une manière équivoque, avec une vague apparence de sensibilité
et de repentir dans ses mots, il a en outre confessé
« Ce prétendu abject et répugnant terrorisme intégriste, (3) qui fait payer
le prix le plus fort au propres musulmans, n’est qu’une gigantesque fosse
septique nauséabonde à l'échelle mondiale, dans laquelle nous nous sommes évertuer
à plonger, sans nous efforcer de rechercher des solutions de justices humaines
pour nous en sortir» Utilisant des paraboles pour s'adresser aux érudits
et s’expliquer, Mr. Poutine a ajouté allégoriquement, « En persécutant sans relâche et sans discrimination des innocents pour
leurs religions ou leurs noms, nous nous sommes écartés de notre déclaration
universelle des droits de l’homme contre le racisme pour créer intentionnellement des nouveaux Barabbas (4) pour ce nouveau siècle».
En marmonnant son discours entre ses dents d'une manière confuse, sans nous
donner beaucoup de pistes, et sans succomber lui même dans la suprématie, M.
Poutine assurait que, « la peur de l’holocauste nucléaire était plus rentable et plus stable pendant la guerre
froide ».
Après avoir humecté son gosier avec quelques gorgées de vodka et s’accommoder
pour lire son discours, le Président Poutine rappelait aux membres de l'OTAN
qu'ils n'ont aucune raison de continuer d’exister, puisque les membres de
l'accord de Varsovie ont disparu. Avec les présumés plans d’installer prés des frontières russes des systèmes
de défenses antimissiles, Poutine a exposé son opinion en disant avec une voix
inaudible et difficile à capter, « qu’il les considérait des connivences préliminaires acceptables entre les deux belligérants
pour commencer des diatribes politiques et alimenter l’avidité des medias»
Monsieur Poutine pour appuyer son témoignage de sa disposition sincère et
évidente à collaborer pour le nouveau partage du monde, proposait avec
sous-entendus et des mots ingénieux, recourir aux mêmes ruses en dénonçant tous
les traités d'armes conventionnelles signés et ratifiés par la Russie, et pour
donner davantage de cohérence et véracité à ces nouveaux mensonges de la
terreur, Il a en outre ajouté avec des propos désordonnés dans son discours
pour nous laisser entendre vaguement que, « Dans les prochains mois nous nous attacherons à sensibiliser l’opinion publique,
nous mettrons en mouvement nos armées et armes nucléaires afin de nous préparer
à faire face à des menaces et agressions hypothétiques de la part des forces de
l’OTAN stationnés prés de nos frontières, nous donnerons une apparence
vraisemblable à nos menaces en entretenant des tensions permanentes avec nos
troupes par des incursions et intimidations dans les pays séparatistes de nos
anciens territoires, surtout ceux dont les noms se terminent par "Stan" et à partir de ce jour, s’ils souhaitent voir réaliser leurs désirs, devront obligatoirement passer par la Russie.»
Pour terminer sur ce sujet, le président Poutine avec l'esprit délié; a assuré convaincu en affirmant: « J'y veillerai bien entendu personnellement pour qu’aucun de nos
généraux réchauffé par un excès de zèle n’appuie par inadvertance sur un bouton.»
En affinant son discours, le Président Poutine a utilisé des raisonnements qui
laissent dénoter une admiration secrète pour l'ancien secrétaire d'état
américain, Henry kissinger (5); il semblait faire l'éloge du personnage
pour sa contribution à un état d'hostilité permanent pendant la guerre froide,
en nous faisant comprendre que « nous avons beaucoup à apprendre de ses méthodes étant la personne la plus
impitoyable qu'a engendrée l'humanité» critiquant à son tour avec des mots
évasifs à l’homologue de Kissinger, Condoleezza Rice, actuelle secrétaire d’état du même pays, pour
continuer à guerroyer et montrer une force militaire grandiloquente avec les
pays les plus misérables de la planète. Reconnaissant M. Poutine, sans laisser
percevoir le sens de son message que, « ces crimes contre l'humanité seront impunis, tant que les organisations
internationales oubliant leurs obligations y responsabilités, continueront
d’écouter seulement les voix des plus forts. »
Pour nous convaincre et fignoler son discours, le président russe prétendait
attirer notre attention avec subtilité, pour essayer de nous faire entendre et
nous convaincre que, « le réarmement nucléaire des "pays dits á problèmes» en désignant la Corée du Nord, l'Iran et Israël,
avec leur prétention d’adhérer au Club des sept Anges de l'apocalypse (6) « peuvent nous donner des difficultés pour surmonter les questions á
résoudre.» a t-il déclaré.
Avec des mots inextricables et impossibles à interpréter, Poutine s'est
admirablement efforcé pour nous aider à mémoriser le passé récent et tirer nos
propres conclusions, en nous rappelant, «que cette superpuissance déprédatrice, (en se référant probablement aux
États-unis ou à la France), est resté amnésique de la défaite en débandade de sa puissante armée au Vietnam. »
Paraissant reconnaître humblement, le président russe, la même débâcle des
troupes d'occupation de son pays en Afghanistan.
Dans son discours Poutine n’a fait aucune allusion au belliqueux président
Américain, probablement par dédain. Il n’a pas non plus insisté sur les guerres
et génocides qui se déroulent dans les pays du tiers monde, apparemment pour ne
pas se contredire et ne pas semer la confusion dans l’assistance.
Sur l'écologie, l’environnement et le milieu ambiant, M. Poutine dans sa
jacasserie s’est abandonné a durcir son discours avec son homologue américain
en disant que, « ce dernier ne lui appartient pas le droit exclusif de prédominance sur la nature,» et en insistant
faisant usage d'un dialecte sibérien pour s'exprimer abstraitement, il affirma que, « la Russie doit prendre part à la contamination et la destruction de
l'écosystème de la planète, autant que le fait les USA , la Chine et autres pays polluants.»
Poutine en parachevant son discours, a insinué avec un ton déconcertant,
menaçant et inexpressif pour affirmer que, « la Russie ne peut pas rester indifférente sur les gaspillages qui sont
faits de l'économie mondiale sous son nez, et moins encore, sans que son pays
puisse avoir accès et prendre part à l'orgie de la consommation » Tout en prédisant, «
avant que les empires financiers des Banques et des Bourses ne finissent par s'effondrer aveuglés par les profits, l'appétit vient
en mangeant » a semblé prétendre pour conclure.
Note: Pour les lecteurs qui recherchent dans ce commentaire des similitudes avec les mots prononcés par le président Poutine dans son discours, confondent la Gymnastique avec la magnésie et la vitesse avec le lard.
Cliquez ici Si vous voulez lire le discours original de Vladimir Poutine. Ce discours aurait put être mis sur le compte de n’importe quel autre homme politique.
L’auteur satirique poursuit un but précis, à travers de cette dénonciation il y a deux aspects : d’une part, l’humour, la morale et le souci de vérité et, d’autre part, la caricature, les défauts et les vices de ce monde bafoué où la logique et la vérité ne sont pas respectés.
(1) Yalta port de la Crimée (l'Ukraine de l'ancienne URSS) où a eu lieu la conférence entre Churchill, Roosevelt et Staline (1945) pour coordonner les efforts des Alliés dans la lutte contre l'Allemagne et prendre les décisions destinées à la conclusion de la paix et la répartition du monde.
(2) Peut-être que le président russe voulait-il faire allusion à Jean Bédel Bokassa premier empereur de la république centre africaine, produit créé par la France (1976), disons en termes économiques, "Clés en mains, avec trône et intronisation inclus". Cette fantaisie choquante a été acceptée et approuvée en son temps sans aucune réaction contre, par la plupart des medias et presque la majorité de la société intellectuelle de ce pays.
(3) On peut supposer sans rien affirmer concrètement, que la fabrication, l’importation et l’exportation des bombes humaines
qu’on dénomment communément «terroristes suicides» sont aujourd’hui aisément exploités avec les moyens techniques
dont disposent actuellement la psychiatrie et la psychologie des organisations intéressés, sans oublier les
technologies satellites. Aprés avoir phisiquement et mentalement transformés par des méthodes appropriées de tortures et d'hypnoses à des sujets choisis, Il suffit de leur greffer des implants au moyen de la psychochirurgie,
les téléguider sur n’importe quel objectif et les faire exploser, sans risque pour le manipulateur de se voir trahi.
On peut admettre á titre de simple hypothèse sans écarter la réalité, que ces attentats suicides
programmées et utilisés dans les guerres indirectes pour assassiner sans distinction des populations civiles ou l’élimination
de concurrents politiques, sont mis généralement sur le compte de présumés fanatiques religieux appelés vulgairement «djihadistes», afin de donner
plus de crédibilité auprès d’une opinion publique asservie et alimentée quotidiennement par la terreur et l'islamophobie terroriste. Il va de soit que,
sauf les incrédules et les sceptiques qui ne vivent pas avec leur temps, refuseront d’admettre ces possibilités.
Ce n'est pas de la science-fiction, ces technologies dont les scientifiques militaires employés à des investigations et des essais sur des dauphins, des chiens, des singes et autres volontaires humains,
étaient largement diffusés durant la guerre froide entre les partis en conflit. Il n'est pas nécessaire de se triturer les neuronnes pour s'imaginer ce que l'on arrive à faire aujourd'hui avec les progrés atteints de ces procédés.
Si nous ajoutons que Al-Qaeda n’est qu’une grossière magouille et balourdise politique crée dans le seul but pour justifier tous ces crimes dans le monde.
En vérité les haines et les xénophobies que nous cultivons inlassablement envers les autres races, divulguées et soutenues par des médias véreux, nous rendent complètement aveugles et insensibles sur tout ce qui nous entoure.
(4) En donnant à entendre que " la persécution est
pire que le crime " le président Poutine, voulait sans doute se référer
au "Barrabas" ou "Barabbas" libéré par Ponce Pilate,
(Procureur romain de Judée) en échange de Jésus Christ. Selon les historiens,
"Barabbas" reconverti au christianisme, a été utilisé comme bouc
émissaire par Néron pour attribuer la responsabilité aux chrétiens de brûler
Rome et les anéantir.
Comme quoi l'histoire se répète :
(5) Les déclarations ci-dessous de Mr. Kissinger pourraient êtres une
justification de la politique impérialiste américaine au moyen orient et dans
le tiers monde.
(a) Dans « les medias mars 1974, il déclara :
A la suite de ces déclarations nous devons honnêtement nous poser la
question et nous demander, quel est le rapport qui rattache l’impérialisme
américain, avec la situation catastrophique qui se maintient depuis des
décennies dans ces pays du Tiers-monde sans aucun changement en leur faveur.
Malgré les progrès gigantesques atteints dans le domaine sanitaire et
économique des pays riches, nous assistons impassibles et indifférents avec nos
bras croisés pour voir comment meurt l’autre moitié du monde.
(6) La Russie, Les Etas-Unis, La Chine, La France, le Royaume Uni, l'Inde et le Pakistan. (Apocalypse 16 1-21)
Rome ou les tours jumelles ? Néron ou Bush ? Barrabas ou Ben Laden ?
Qu’importe du moment que les objectifs ne changent pas.
Ce n'est plus un secret pour personne que Oussama Ben Laden était membre actif
de la CIA et sa famille très proche de la famille Bush.
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« Le pétrole es une chose trop sérieuse pour qu’on la laisse aux Arabes »
(b) Dans les médias encore, il justifia:
« Les grandes puissances n’ont pas des principes elles n'ont que des intérêts »
(c) Dans un document qu’il rédigea en avril 1974 dans le NSSM200, il conclu :
« Le dépeuplement est l’axe prioritaire de la politique étrangère américaine
dans les pays du Tiers-monde
En 2006, la Chine disposait exactement de 666 têtes nucléaires, le chiffre de la Bête. (Apocalypse 13 18 )
Le mensonge c’est comme un feu
de paille, pour le maintenir vivant
Il faut l’alimenter sans cesse avec d’autres mensonges plus grands
Si non, comme le feu de paille sans paille on le sait bien
Le mensonge sans mensonges s’éteint.
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