POESIES

LE COEUR SANGLANT

Tu as ris de mes larmes !
Sache que tu es la première femme
devant qui j’ai pleuré
Caresse toi de ma douleur
Jouis de ton triomphe, ne perds pas un instant
Car je pénétrerai cette nuit dans ta chambre
Eclairé par mon poignard
Et à l’aube, je jetterai ton cœur aux corbeaux
Il aura palpité dans ma main
L’eau de ma fontaine le purifiera
Il aura pollué le sable
le vent effacera son empreinte
Corbeaux noirs.... Arrivez ! Arrivez ! de l’horizon
Pour la curée d’un cœur de femme
Je vous le lancerai
Après y avoir enfermé mon âme

JE N'AI RIEN LAISSÉ PARAITRE
Je n’ai rien laissé paraître
Du trouble que m’a causé cette nouvelle
Bien plus, j’ai réussi à faire sourire
L’ami qui me l’a annoncée
L’ami qui ce serait attristé avec moi
Je suis donc certain qu’il ne s’est pas douté
Que mon cœur s’était déchiré
Les larmes ne ressuscitent pas ce qui est mort
Mais si leur rosée t’apaise
Cache-toi pour pleurer
Je n’ai rien laissé paraître
Du trouble que m’a causé cette nouvelle
Il s’agissait d’une femme que j’ai aimée
Sans le lui avoir dit, et vers laquelle
Je n’avais jamais osé lever les yeux





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